Zoo de Copenhague

L’histoire commence lorsqu’un girafon, dont le code génétique a été jugé déficient et donc inapte au programme de l’Association européenne des zoos et des aquariums (EAZA) , est condamné à mort.

Les alternatives ont été balayées d’un revers de la main par le Zoo. Il n’était donc, selon eux, pas possible de le garder en vie ( le girafon appartiendrait à l’EAZA) , de le castrer ( les conséquences auraient été encore plus tragiques), ou de le vendre ( contraire à la politique du zoo)  : bref, il fallait l’abattre.

Des protestations se sont fait entendre çà et là, mais celles-ci apparaissaient comme ridicules. Ainsi, au moment de l’exécution, seules 5200 personnes étaient inscrites à un groupe Facebook « Sauvez Marius », du nom de l’animal, seules 3400 personnes avaient signé une pétition danoise et 24 000 pour une pétition anglaise. De plus, aucune association comme la SPA danoise ou Anima n’avait participé à la lutte.  Cela semblait indiquer un feu vert pour le zoo danois.

Pourtant, aujourd’hui, l’indignation est totale et est même devenue internationale. Impossible de passer une timeline Facebook ou Twitter sans voir la photographie de cette girafe et de vives indignations l’accompagnant.

Plus d’informations sur: http://www.reputatiolab.com/2014/02/analyse-de-la-crise-du-zoo-de-copenhague/

Enseignements:

  • ​LA preuve que toute crise est culturelle. Au Danemark , cela n’a choqué personne, l’indignation provient uniquement du reste du monde. Même les SPA locales n’y ont rien trouvé d’offensant. Cela explique pourquoi j’ai classé cette crise en lvl 1

Caractéristiques

Marque Zoo de Copenhague
Origine Service marketing
Secteur d'activité Loisir
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