SNCF (2)

L’artiste Élisa Tovati se plaint d’être attaquée juridiquement par la SCNF.  Celle-ci aurait utilisé pour son album l’image de l’Orient Express sans accord avec la SCNF, détentrice de l’image du train légendaire. Selon elle, la démarche s’apparente à de la censure, d’autant que « Tout s’est fait par accord moral verbal et par e-mail, mais nous avons travaillé main dans la main pendant six mois »

Comme dans tous les cas de censure, le Web se soulève, mais avec un impact mesuré, car la situation n’apparaît que très peu claire des deux côtés. D’un côté, nous n’avons pas de preuve formelle de la poursuite judiciaire ; de l’autre, la réputation de la SCNF et une typologie de crise juridique (« pourquoi censurer une artiste pour des histoires de licence ? ») joue en la défaveur de cette dernière.

Depuis un mois, il n’y a plus de nouvelles de l’épilogue de l’affaire, ce qui tend à prouver que cela a dû se régler en coulisse ! (Ce qui serait une preuve de plus que les deux acteurs ne sont pas forcement blancs dans l’affaire)

Enseignements :

  • Les cas juridiques sont toujours compliqués lorsque cela survient sur le Web. On peut être dans son bon droit sans toutefois obtenir la faveur du public. C’est cela qui est important : gagner l’opinion, car sur le Web, le juge ne regarde pas dans un code pénal ou civil, mais selon son cœur et ses valeurs.

Caractéristiques

Marque SNCF
Origine Service juridique
Secteur d'activité Transport
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