Mémoire des crises 2.0 : 2017 (Août)

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Pour ce mois d’août, nous retrouverons pas mal de sexisme et de cas autour des employés. Le mois reste toujours un peu faible au niveau des cas.

59. Auchan

 

Lieu d’où survient la crise : Facebook

Lieu de mécontentement : Twitter / Facebook

Niveau de crise : 1

Auchan a commercialisé des sacs de courses avec le slogan : « Hourra j’ai eu la carte de crédit de mon mec. » À côté d’une illustration de femme qui lève les bras au ciel. Très rapidement, des réactions scandalisées ont émergé sur les réseaux sociaux et provoqué une crise. Auchan répond en retirant les sacs de la vente et en avançant l’argument de l’humour.

La polémique fera même réagir Marlène Schiappa.

Enseignement :

Totalement évitable.

60. Google

 

Lieu d’où survient la crise : Offline

Lieu de mécontentement : Twitter / Facebook

Niveau de crise : 2

Un employé de Google a déclaré dans une note interne que les femmes sont prédestinées à des « carrières sociales ou artistiques ». La polémique durera durant de nombreux jours, pas vraiment via les réseaux sociaux, mais par les déclarations d’employés de Google qui ont dit que ce comportement était habituel.

Enseignement :

Cas typique d’un employé, mais avec déportation vers la politique RH.

61. Veolia

Lieu d’où survient la crise : Offline

Lieu de mécontentement : Twitter

Niveau de crise : 1

Face à Léa SAlamé, le PDG de Veolia Antoine Frérot a déclaré que ses enfants n’ont pas fait l’apprentissage car ils étaient « brillants à l’école ». Celui-ci était pourtant un défenseur de l’apprentissage.

Face à des déclarations, Twitter s’est activé pour exprimer le fait qu’il s’agissait d’un mépris de classe. Véolia répondra via le PDG et Twitter : certains de mes propos tenus ce matin sur France Inter ont pu choquer et je le regrette.

Enseignement :

Cas typique des propos problématiques d’un PDG

62. Disney Land

Lieu d’où survient la crise : Offline

Lieu de mécontentement : Twitter

Niveau de crise : 1

Vive polémique suite au fait que le rêve de Noah, 3 ans, n’a pas pu se réaliser. Une mère anglaise s’est indignée sur son blog parce que le parc d’attractions Disneyland Paris a refusé que son garçon participe à l’activité « Princesse d’un jour » en disant :

« Chère Madame McLean, merci pour votre email et l’intérêt porté à Disneyland Paris. Pour le moment, il n’est pas possible de réserver ‘Princesse d’un jour’ pour un garçon ».

Finalement, Disney s’est excusé et est revenu en arrière.

Enseignement :

Les procédures standards ne sont pas toujours bonnes.

63. La Parisienne

 

Lieu d’où survient la crise : Offline

Lieu de mécontentement : Twitter

Niveau de crise : 1

La Parisienne a publié un article sur les « plis des fesses » et comment les enlever. Le tout fera beaucoup réagir sur Twitter.

Enseignements :

Les préceptes envers les femmes passent généralement assez mal.

64. Carpisa

 

Lieu d’où survient la crise : Offline

Lieu de mécontentement : Twitter

Niveau de crise : 1

L’entreprise de maroquinerie a lancé un concours pour avoir un stage :

Ils devaient proposer un plan de communication pour gagner le prix. Le fait qu’il faille faire tant d’épreuves pour un simple stage a alors fait réagir de nombreux Italiens sur les réseaux sociaux. L’entreprise n’a pas rétropédalé, même si elle s’est excusée de « la légèreté avec laquelle elle a traité un thème aussi délicat que le travail  »

Enseignement :

Le contexte de chômage joue pour beaucoup dans l’interprétation des messages.

65. Le Carré-Annexe

 

 

Lieu d’où survient la crise : Facebook

Lieu de mécontentement : Facebook

Niveau de crise : 1

Une boîte de nuit a suscité la polémique sur Facebook en raison d’une soirée avec le slogan : « Plus c’est court, plus ça rapporte. » Le Carré-Annexe, situé à Saint-Laurent-du-Var,  proposait une option où plus la jupe est courte, moins les consommations d’alcool étaient chères. De nombreux commentaires se sont revoltés contre cela d’autant que cela conjugue alcoolémie et sexisme.

Enseignement :

Le Buzz pour le buzz.